StrangerAngry

30 janvier 2006

Bonne année 1427 de l'Hégire, mais...

1ermoharrem

















Tout en vous souhaitant une bonne et heureuse année 1427 , c’est avec un pincement au cœur que je fais un coup de gueule sur un fait datant de septembre de l’année 2005.

En effet, le 30 septembre dernier, le quotidien danois Jyllands Posten publiait les dessins satiriques de douze illustrateurs qui avaient répondu à son appel à travailler sur le thème : « Les visages de Mahomet ». Le journal voulait tester le degré d’autocensure des artistes sur l’islam.
La plupart des douze caricatures publiées par le Jyllands Posten, quotidien le plus diffusé du Danemark, ne brillent pas vraiment par leur finesse. Un dessin représente ainsi le Prophète coiffé d’un turban d’où émerge une mèche allumée, comme celle d’une bombe. Un autre le montre comme un vieillard hirsute et agressif, les yeux masqués, armé d’un poignard, entouré de deux femmes en burqa dont on ne distingue justement que les yeux. Toutefois, l’un des douze dessinateurs, Lars Refn, a envoyé un dessin où l’on voit un écolier prénommé Mohammed devant un tableau noir sur lequel est écrit en persan que « les journalistes du Jyllands Posten sont une bande de provocateurs réactionnaires ».
Le quotidien conservateur avait lancé son appel aux dessinateurs à portraiturer Mahomet après qu’un écrivain déjà connu pour ses positions tranchées sur les musulmans au Danemark, Kåre Bluitgen, s’était plaint de ne pas trouver d’illustrateur pour un de ses livres, destiné aux enfants, sur la vie du Prophète. Les réactions à la publication des caricatures ne se sont pas fait attendre. Plusieurs organisations musulmanes danoises ont exigé des excuses de la part du journal, lequel, arguant de la liberté de la presse, a refusé. Certains des dessinateurs, menacés de mort, ont été mis sous protection policière. Le refus du Premier ministre de recevoir les ambassadeurs de onze pays musulmans n’a pas contribué à calmer les esprits.
L’affaire est même remontée jusqu’à la Ligue arabe et au Haut Commissariat des Nations-Unies pour les droits humains ! Plusieurs facteurs peuvent expliquer la violence de la polémique. D’abord la volonté évidente du Jyllands Posten de jouer la provocation. Dans un contexte national très délicat, où l’extrême droite danoise a atteint plus de 13 % des suffrages aux élections législatives de février et où le débat public sur l’islam peut atteindre des niveaux de radicalité impressionnants, la publication de ces dessins allait forcément susciter la polémique. Pour le quotidien chrétien Kristeligt Dagblad, les responsables du Jyllands Posten se sont comportés « comme des écoliers qui écrivent “con” au tableau pour voir ce que dira la maîtresse ».
La simple représentation imagée du Prophète pose question pour la religion musulmane, bien que des images de Mahomet existent, particulièrement dans l’aire culturelle persane. Plus généralement, la question des images demeure un sujet débattu chez les religieux musulmans, certains les refusant en bloc, d’autres limitant les interdictions à certains types de représentations dans un souci d’éviter l’idolâtrie. La confusion a cependant atteint son comble dans cette affaire. En effet, on ne voit pas pourquoi un journal danois qui n’a rien de musulman devrait se conformer à des interdits religieux.
La liberté de la presse vis-à-vis des pouvoirs politiques et religieux demeure un principe fondamental du système démocratique qui ne saurait être remis en cause. Mais le caractère outrancier des caricatures incriminées pose évidemment question. Apparemment, il n’est pas donné à tout le monde d’être « bête et méchant » avec talent. L’affaire des caricatures du Jyllands Posten témoigne avant tout de la pauvreté intellectuelle de certaines interventions dans le débat public sur l’islam. Et si les menaces proférées contre le Jyllands Posten sont évidemment inacceptables, rien n’empêche de voir dans cette affaire un parfait exemple de concours de bêtise. (Jérôme Anciberro dans Témoignage Chrétien)

L’OCI et la Ligue arabe ont affirmé hier qu’elles envisageaient de demander à l’ONU l’adoption d’une résolution interdisant les atteintes aux religions après la publication de caricatures du prophète Mahomet. Ainsi, le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe Ahmed Ben Helli a affirmé que la Ligue menait « actuellement des contacts au plus haut niveau avec les pays arabes et l’OCI pour demander à l’ONU d’adopter une résolution contraignante, interdisant le mépris des religions et prévoyant des sanctions contre les pays ou les institutions qui enfreindraient cette résolution ».
Le secrétaire général de l’OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu, a exigé, au nom de 1,3 milliard de musulmans, des « excuses » du journal danois et s’est dit déçu par l’attitude du gouvernement danois et de son « échec » à condamner « catégoriquement » la publication des dessins. De même, plusieurs pays, dont Bahreïn, l’Iran, la Syrie et la Jordanie, ont vivement dénoncé la publication des caricatures, en indiquant que cela relevait d’un « racisme ignoble ». La Libye a, pour sa part, fermé son ambassade à Copenhague en signe de protestation. Le gouvernement koweïtien a engagé des procédures pour la convocation de l’ambassadeur du Danemark accrédité auprès du Koweït, alors que l’Arabie saoudite rappelait son ambassadeur à Copenhague pour protester contre la « position du gouvernement » danois.
Par ailleurs, une politique de boycottage des produits danois semble avoir commencé. Selon le groupe laitier dano-suédois Arla Foods, 2e producteur européen de lait exportant vers l’Arabie saoudite, les produits danois sont visés par une campagne de boycottage dans ce pays. De grands supermarchés saoudiens ont placé des affiches indiquant « On ne vend pas de produits danois » au-dessus de leurs rayons fromages, tandis que des Saoudiens ont lancé une campagne par SMS pour demander aux consommateurs de boycotter les produits danois. Au Koweït, qui importe annuellement pour quelque 170 millions de dollars de produits par an du Danemark, en majorité des produits laitiers et des jus, quelque 50 sociétés ont décidé d’arrêter d’importer.
Le quotidien conservateur danois, Jyllands-Posten, avait publié le 30 septembre 12 dessins satiriques du prophète Mahomet - dont la représentation est interdite par la religion musulmane, au nom de la « liberté d’expression ». Les dessins avaient été repris le 10 janvier par le journal norvégien Magazinet. La publication de ces dessins avait déchaîné de nombreuses protestations dans le monde musulman, et des menaces de mort avaient été proférées contre leurs auteurs. Interpellé plusieurs fois à ce sujet, le Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, a souligné « le principe immuable de la liberté d’expression », « une des bases de la démocratie danoise », et qu’il « ne (pouvait ni ne voulait) s’ingérer dans les affaires des médias » pour obliger Jyllands-Posten à présenter des excuses aux musulmans. (lorient-lejour.com)

Enfin, mon mot de la fin (je suis trop écœuré pour écrire un billet sur tout ça) : Les stéréotypes sur l'islam, on les connaît tous...pas besoin de nous faire des dessins. P.S : pour ceux qui veulent voir ces ignobles attaques contre notre prophète, cliquer ici et ici

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17 janvier 2006

SOS Faim

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Alors, selon vous, que doit faire un célibataire ayant choisi de ne pas cuisiner pour rester toujours en vie, dont la voiture est en réparation pour une longue durée, qui en a marre de bouffer des Macdo et des pizzas, et qui ne trouve même plus des snacks ouverts en cette période d'après-3id lkbir ? La grève de la faim?

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04 janvier 2006

Zut aux Telecoms marocains!!!!!!!!!!

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J'allume mon pc. Je me connecte via internet explorer que j'utilise rarement et je tombe dans le site de menara...et là qu'est ce que je trouve? Une offre de Maroc Telecom selon laquelle Les trois mois d'Adsl ainsi que le pack modem sont gratuits. C'est révoltant!  Et les anciens abonnés? Ymoutou? Quand je pense ce que j'ai du débourser pour avoir le pack et tout ce qui va avec en 2004. J'aime pas cette politique discriminatoire faite uniquement pour attirer de nouveaux clients et mettre les anciens abonnés devant le fait accomplis (wé, vous êtes déjà abonnés, on va pas se casser la tête pour vous bandes de crétins, tconnectaw w'sktou). Le même raisonnement vaut pour Meditel : ils n'essayent pas non plus de fidéliser les anciens clients (je suis abonné avec eux depuis 2001).

Si Meditel n'offre aucun avantage pour le mois de juillet, date à laquelle mon abonnement prend fin et où je suis sensé le renouveller, c'est décidé, j'annule l'abonnement et j'en prend un autre...chez Maroc telecom (je sais j'ai pas trop le choix). Même chose lorsque le second opérateur internet pointera le nez chez nous.

Alors, le "monde nouveau" et l'"ère nouvelle", y'en a pas que pour les nouveaux clients. Un petit geste pour fidéliser votre clientèle svp.


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Université : les islamistes font la loi

 etudiants














L’année 2006 dans les universités commence sous le signe du forcing des étudiants d’Al Adl Wal Ihsane. Le boycott des examens du premier semestre en est la première manifestation. L’année qui commence promet bien des bras de fer.


Les étudiants de la Faculté des sciences de Ben M’Sick (université Hassan II) ont boycotté les examens, prévus hier 2 janvier 2006, du premier semestre de la présente année universitaire. Ceux de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Agdal (Université Mohammed V à Rabat) s’apprêtent à en faire autant ce mardi alors que les étudiants de la faculté de droit de Mohammédia sont parvenus à arracher un « acquis » en obtenant le report des mêmes examens au 17 janvier 2006. A Marrakech, les étudiants de la Faculté des sciences (Université Cadi Ayyad) n’en finissent pas de boycotter les cours pour la même revendication : le report des examens. A la Faculté de droit de Sala Al Jadida (Université Mohammed V ), les étudiants ont obtenu un report de quelques jours, soit au 4 janvier au lieu du 28 décembre. A l’Université Mohammed 1er d’Oujda, le « calme » règne actuellement, mais les choses peuvent dégénérer avec la période des examens programmés pour la deuxième moitié de janvier. Pour une grande majorité des Universités marocaines, l’actuelle année universitaire a commencé sous le signe des boycotts et des protestations.
Pour Mohamed Benmassoud, secrétaire général de l’UNEM, ces mouvements de protestation attestent du « cuisant échec » de la réforme pédagogique. Pour le cas précis qui concerne la Faculté des sciences de Ben M’Sick, il affirme que les étudiants se trouvent dépassés par la décision des responsables d’organiser les examens du premier semestre en ce début du mois de janvier. Et pour plusieurs raisons. Il affirme ainsi que tous les modules programmés n’ont pas été épuisés et que, de ce fait, il est impensable que les étudiants soient soumis à l’épreuve des examens. Le problème serait aussi lié au manque de professeurs avec les départs volontaires enregistrés récemment. A la faculté des sciences de Ben M’Sick, par exemple, l’on recense un enseignant pour plus de 140 étudiants au lieu d’un pour quarante auparavant.  Pour résumer, ce responsable estudiantin évoque aussi l’obligation pour plusieurs étudiants de se soumettre à des examens de session, mais aussi de devoir, le même jour, passer des sessions de rattrapage pour des modules («reliquat») remontant à la deuxième, voire à la première année universitaire.
2006, année d’Al Adl Wal Ihsane ? Du côté estudiantin au moins, tout pousse à le croire. Le mouvement de Abdessalam Yassine a fait main basse sur tous les campus universitaires du pays. A Fès, comme à Oujda, «forteresses » historiques de l’extrême gauche, ce sont les islamistes qui mènent le jeu du militantisme estudiantin et à leur manière. C’est cette mouvance estudiantine qui, après s’être emparée de l’UNEM (Union nationale des étudiants du Maroc), a fait du dossier des 12 étudiants adlistes emprisonnés une véritable "cause".
Il y a quelques semaines, ils ont été derrière les affrontements avec les forces de l'ordre à Fès lors des protestations contre la hausse des tickets de bus. Plus d'une dizaine ont été condamnés pour actes de sabotage et violence à l'encontre des forces de l'ordre. En octobre 2005, c'est le décanat de la Faculté des sciences de Aïn Chock qui a décidé la suspension de neuf étudiants adlistes pour des périodes allant de un à quatre ans. D'autres étudiants adlistes ont été condamnés à la prison par le tribunal de première instance de Mohammédia suite à des affrontements avec les forces de l'ordre.
Les étudiants d'Al Adl Wal Ihsane, profitant du vide qu'ils ont instauré d'ailleurs, ont mis en place de nouveaux codes de militantisme syndical inédits jusque-là dans les milieux estudiantins. La "semaine de l'étudiant", tradition universitaire pour accueillir les nouveaux venus, se transforme en véritable période d'endoctrinement. Le militantisme estudiantin des adlistes a surtout horreur du débat. Ses meneurs détestent par-dessus tout le fait d'être contredits.
Avant le boycott des examens de la Faculté des sciences de Ben M'sick, les responsables d'Al Adl ont veillé à entrer en possession de toutes les cartes d'étudiants. Pour Mohamed Benmassoud, il s'agit de réunir toutes les conditions de réussite pour le boycott des épreuves de la présente session. Et s'entourer de toutes les garanties visant à "rassurer tout le monde".
La grogne estudiantine, en général, est une aubaine pour Al Adl Wal Ihsane. Les lacunes de la réforme sont des cadeaux inespérés. L'université et les étudiants trinquent.

Le 3-1-2006
Par : Mohamed Boudarham

Source


Messieurs les politiques de tous bords et de toutes confessions, arretez d'endoctriner les étudiants... Khelliw nass y9raw...Recrutez des têtes déjà formées et bien remplies, et non pas des têtes en gestation.

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29 décembre 2005

Dissection d'une pseudo-satyre

telquel












« Yal fa3el, Yattar’k etc…..Tu es fâché ? excuse moi, je ne faisais que plaisanter »


C’est désormais une excuse typiquement marocaine pour se tirer d’une situation embarassante et qui pourrait bien schématiser la situation dans laquelle se sont mis le directeur de Tel Quel, Ahmed Reda Benchemsi et Karim Boukhari, auteur du billet satirique intitulé "Secret d'une brune" datant de juillet 2005.
Il y a longtemps que je voulais réagir à cette affaire. Je voulais prendre assez de recul et je crois avoir bien fait puisque j'ai fait la synthèse des arguments des uns et des autres, tout en apportant mon grain de sel à cette polémique et en essayant d’analyser l’article incriminé point par point,le plus objectivement possible j'espère:

Secret d’une brune Par Karim Boukhari (lire l'article en entier)

« L'anecdote a déjà été rapportée dans le dernier TelQuel, mais elle mérite plus de détails… »
En d’autres termes, ils ont déjà publié cette « information », mais ils ont estimé que ça n’avait pas déclenché de remous. Donc il fallait « pondre » un article un peu plus « corsé » pour susciter des réactions et « sensationnaliser l’info ». (voir le premier article "Haraka. La guerre du méchoui aura lieu")

« C’est l’histoire à dormir debout d’une ancienne cheikha… »
Lorsqu’on dit qu’une histoire est à dormir debout, cela veut dire que c’est une histoire ennuyeuse, barbante, voire même bizarre ou pas banale. Ils signalent aussi que la personne a été cheikha…Cela voudrait-il dire que les cheikhas ont une vie ennuyeuse, barbante, voire même bizarre ou pas banale ? D’autre part, l’auteur de l’article a fait un jeu de mot en disant que la députée était une ancienne chikha, en faisant vraisemblablement allusion à la seconde chambre du Parlement (Majliss chouyoukh).


« femme de chant et de plaisir(s) »…
Le terme « cheikha » (qui rime et dont le sens se rapproche étrangement du terme nippon « Geisha ») veut dire « chanteuse et danseuse populaire » . Jusque là, pas de problème. Mais lorsque l’auteur de l’article ajoute « …et de plaisir(s) », c’est le « et » qui est de trop. Cela sous-entend la signification péjorative du terme et qui n’est autre que « Prostituée », eu égard à la vie de débauche et au dévergondage significatifs de cette « catégorie professionnelle ».

« originaire du Moyen-Atlas »…
Ceci est un rattachement géographique de la personne visée par l’article, pour que le sous-entendu soit mieux perçu et que la personne soit reconnue le plus facilement possible par les gens au courant de son origine.

« On l’appellera Asmaâ, pour éviter qu’elle ne crie à la diffamation »…
Là, Karim Boukhari fait preuve d’un « courage désarmant ». Il sait que s’il avait nommé la personne, elle aurait porté plainte pour diffamation. Mauvais calcul puisqu’en pariant que sa « victime » ne se reconnaitrait pas dans ses propos, il a donné un nombre suffisant d’indices pour que le premier imbécile puisse la reconnaître. Sa mauvaise foi est présumée du fait de ne pas avoir nommé la députée.
Ah oui, j'oubliais: le choix du prénom n'est pas innocent. Asmaa est la contraction de la première syllabe du nom de famille "Assali" et de la seconde syllabe du prénom "Halima" = Ass+Ma

"En 2002, donc, Asmaâ se présente aux élections législatives, les premières où le Maroc, via sa voix la plus autorisée, a décidé d’accorder un quota pour les femmes au Parlement"
De la localisation dans l’espace, Boukhari passe à la localisation dans le temps. Le lecteur n’aura qu’à faire des recherches pour connaître l’identité candidates aux élections parlementaires, ainsi que les députées qui ont été élues cette année-là. Il n’aura qu’à procéder par élimination et la personne deviendra facilement reconnaissable. Et Dieu sait si il n’y a pas vraiment pléthore de représentantes du sexe faible sous la coupole du Parlement.

"En 2002, donc, Asmaâ se présente aux élections législatives, les premières où le Maroc, via sa voix la plus autorisée, a décidé d’accorder un quota pour les femmes au Parlement"
De la localisation dans l’espace, Boukhari passe à la localisation dans le temps. Le lecteur n’aura qu’à faire des recherches pour connaître l’identité candidates aux élections parlementaires, ainsi que les députées qui ont été élues cette année-là. Il n’aura qu’à procéder par élimination et la personne deviendra facilement reconnaissable. Et Dieu sait si il n’y a pas vraiment pléthore de représentatntes du sexe faible sous la coupole du Parlement marocain… D’un côté, le lien peut être facilement établi, et de l’autre la mauvaise foi est présumée du fait de ne pas avoir nommé la députée.

Une récompense archi-méritée pour la douce moitié de ce pays.
Boukhari est féministe. Un bon point pour lui.

Asmaâ fait partie de celles qui sont nées pour prouver, comme dit la chanson de la Franco-portugaise Lio, que "les brunes ne comptent pas pour des prunes".
Allusion à une chanson française sortie au milieu des années 80 et qui disait grosso-modo qu’il n’y a pas que les blondes dans la vie. Mais quel rapport avec Halima Assali? No comment.

Elle franchit le pas et adhère à l’un des partis de la haraka, spécialement connu pour recruter dans le Moyen-Atlas
Maintenant, l’appartenance politique. Les indices ont tous été dévoilés. Pour Boukhari, Le Mouvement Populaire, parti d’Aherdane, recruterait plus spécialement dans le Moyen-Atlas…Allégation discutable.

La suite tient du miracle…
Là l’auteur nous prévient. C’est comme s’il nous disait « vous n’allez pas en croire vos yeux ! ».

Asmaâ, à la formation rudimentaire et aux activités pas toujours orthodoxes, séduit les foules humbles de Khénifra et régions
C’est là où l’auteur blesse le plus, en sous-entendant que Halima Assali ne dispose pas d’un bagage culturel suffisant ou que son niveau d’études soit plus ou moins bas, selon lui, et qu’elle s’adonne à des activités « pas toujours orthodoxes » (a contrario, louches), et que malgré ce qu’il considère vraisemblablement comme des handicaps pour le succès politique, Halima Assali a réussi à « séduire » (pour reprendre les termes de l’auteur) les électeurs du Moyen-Atlas. A croire qu’il aurait rédigé lui-même aussi bien l’autobiographie que le curriculum vitae de Mme Halima Assali !!!

Elle troque son caftan de cheikha pour la djellaba de députée. La voilà parlementaire
Là, il s’agit d’une figure de style pour démontrer que Halima Assali aurait laissé tomber sa carrière de cheikha (toujours selon lui) pour en embrasser une nouvelle. Mais les députées porte-t-elles réellement des djellabas ?

Pourquoi pas après tout, cheikha est un noble métier, même si certains y trouvent à redire…
Ici, Boukhari se contredit. En disant en début d’analyse que la cheikha est une « femme de chants et de plaisir(s) », il débraye en considérant qu’il s’agit d’un « noble métier ». Mais s’il s’agissait vraiment d’un « noble métier » dans son imaginaire, pourquoi alors publier deux fois (Tel Quel n° 183 et 184) une information jugée a priori comme anodine ?

Et puis même, regardez un Ronald Reagan par exemple, il a bien été un piètre acteur de western (néanmoins très apprécié du défunt Hassan II, à ce qu’on dit) avant d’être bombardé président des états-Unis. Tout cela est de bon augure.
Schwarzennegger aussi était un acteur avant de devenir gouverneur de Californie. Cette comparaison est totalement hors de propos, étant donné qu’un rapprochement entre la carrière d’acteur hollywoodien et celle d’une cheikha revient tout bonnement à comparer l’incomparable. Et Ronald Reagan a été un piètre président aussi.


Seulement voilà : Asmaâ, qui a gravi un échelon social, boude le Parlement. Elle n’y va plus que pour croiser d’éminents "amis" passés…ou pour se chamailler
Eminents amis? Boukhari viserait-il ironiquement les présumés anciens "fans" de la présumée "cheikha"? en tout cas il fait savoir clairement que Mme Halima Assali a gravi un échelon social. Là aussi il se contredit. Qui dit gravir l’échelle sociale dit passer d’une catégorie « sociale » dite "basse" (c’est un grand mot) à une autre triée sur le volet. Indirectement, il considère que l’ancienne « profession » présumée de Mme Halima Assali n’était pas très honorable.
D’un autre côté, Boukhari disposerait-il d’une fiche d’appel des parlementaires, ou tiendrait-il un registre d’absentéisme? C’est dire que les infos dont il dispose proviennent de potins recueillis sous la coupole du Parlement.

Dans l’une de ses dernières crises existentielles, elle a hurlé à une autre députée, certainement jalouse du succès d’Asmaâ : "Vous, les gens de Sidi Kacem, vous en êtes encore à consommer le b’bouche (escargots), moi je préfère le méchoui, c’est une question de classe !"
Incitation au régionalisme ? No comment ! et puis les escargots constituent un fin met dans la cuisine française, ne l’oublions pas (c’est bon les escargots !!!Madame Assali, si vous avez vraiment dit ça, ce n’est pas vrai du tout, à moins que vos propos n’aient été déformés par un parlementaire misogyne ).Une autre preuve que les infos recueillies par Boukhari proviennent de discussions de café de commerce.

Asmaâ, on t'aime.
Dur à croire comme mot de la fin, lorsqu’on enfonce les gens de cette manière. C’est assez hypocrite de la part de Boukhari. Une sorte de post-anesthésiant après une intervention chirurgicale. Il ne devrait pas s’attendre qu’elle puisse partager ses « sentiments » après la « dissection » dont elle a été victime.

Pour conclure, je défie quiconque puisse se vanter d’avoir une « cheikha » dans sa famille, considérée dans la société marocaine comme un véritable « squelette dans le placard » au même titre que la prostituée. Ce n’est pas le terme « cheikha » qui est préjudiciable, mais plutôt le sous-entendu qu’il implique, et l’article incriminé n’est fait que de sous-entendus, de "7chyan lhedra" et de paroles en l’air avancés sans preuves. Par ailleurs, si l’article incriminé ne visait pas à diffamer ou à dénigrer, il n’aurait pas été rédigé sous forme de pseudo-satyre (le mot est faible).
La diffamation est prévue dans le code de la presse. Nul n’est sensé ignorer la loi. Boukhari, en sa qualité de journaliste, non plus.
La députée a été blessée dans son honneur, et l’honneur ne peut être évalué en argent. Madame Assali est une femme. C’est également une mère, et personne ne pourrait supporter que sa mère puisse être qualifiée de cheikha, même sur le ton de la plaisanterie. Et personnellement je ne crois pas que l’auteur de l’article plaisantait en la qualifiant ainsi. Telquel sort quelques milliers de numéros de ses presses…autant de lecteurs qui lisent l’article sorti dans les kiosques…Sans compter les internautes de par le monde...Un préjudice considérable pour la députée…le dédommagement doit être équivalent au préjudice subi, et Telquel doit assumer la responsabilité de son sens de l’humour douteux. Quand à savoir si les dommages et intérêts et l’amende sont justifiés, ça reste un aspect technique de l’affaire laissé à l’appréciation des magistrats.

CONCLUSION : la liberté d’expression ne signifie pas la liberté de dire des conneries. Et comme le disait «un ancien diffamé » dans un célèbre blog : "La liberté de la presse n'est pas le sujet. Le jour où vos mères, vos soeurs, des gens honorables seront insultés par des journalistes"…, soutiendrez-vous toujours inconditionnellement Boukhari? A méditer.

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28 décembre 2005

«Je suis tombée enceinte de mon père»

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Témoignage d’une jeune victime

Dans un hôpital à Goulmim, une jeune femme de 18 ans vient de mettre au monde un bébé. Un accouchement réussi, aucune complication. La fillette, qui aura bientôt un mois, est en bonne santé. La maman aussi. Une histoire banale jusqu’à ce qu’on découvre l’identité du père, qui n’est autre... que le grand père du bébé ! Une sordide histoire d’inceste...

Leila (appelons-la ainsi), a de l’amertume dans la voix. Voilà moins d’un mois qu’elle a accouché d’une fillette qui se trouve être en même temps sa fille et sa sœur. Leila, âgée d’à peine 18 ans a subi depuis l’âge de 14 ans l’abus sexuel de son père, Saïd.A, un militaire de 63 ans. «J’avais 14 ans lorsqu’il a abusé de moi pour la première fois» se rappelle leila. En racontant son histoire, la jeune fille a du mal à l’appeler «mon père», se contentant d’un «il» qu’elle utilise au minimum. «Je faisais encore mes études au Centre de formation professionnelle de Guelmim. Un après-midi alors que je n’avais pas cours, il m’a demandé de l’accompagner à la maison d’un ami à lui pour la nettoyer. Je l’ai naturellement suivi sans me poser la moindre question, c’était tout de même mon père. En arrivant là-bas, il m’a enfermée et m’a violée». De la pédophilie doublée d’un inceste, c’est la pire violence que l’on puisse faire subir à un enfant de 14 ans. L’aînée d’une famille de 13 membres. En rentrant chez elle, Leila ne se renferme pas. Elle raconte tout, dans les détails, d’abord à sa mère, puis au reste de la famille… Mais en vain. La famille de la jeune fille préférera la prendre pour une adolescente au bord de la folie, plutôt que de croire à une aussi impensable violence et y faire face. «Evidemment, personne ne m’a crue, et je suis passée pour être une adolescente révoltée, menteuse et qui souffre de troubles psychologiques… Il faut dire aussi que je n’avais aucune preuve de ce que je disais. J’ai même insisté pour aller voir un médecin et on m’a fait passer des examens médicaux. J’étais encore vierge !».

A 14 ans, j’ai fugué
Tant pis si on refuse de la croire, il n’était plus question pour Leila de rester sous le même toit avec «cet homme». Car depuis le jour où il a abusé d’elle sexuellement, elle dit avoir arrêté de voir en lui un père. «Je ne supportais plus de rester à la maison. Je n’ai pas hésité à fuguer abandonnant mes études». Sa panique la conduira chez son oncle à Agadir qui l’a accueillie pendant un mois, «mais sans vraiment croire, comme tout le monde, à ce que je lui ai raconté», précise la jeune fille qui est partie ensuite se réfugier chez son grand-père à Guersif. «Après 3 mois passés chez mon grand père. Il (son père) est venu me récupérer de force. Lorsqu’on m’a ramenée à la maison, j’ai tout de suite sombré dans une grande déprime. J’ai piqué plusieurs crises de nerfs, j’étais devenue complètement dépressive… Mon état l’arrangeait puisqu’il confirmait que j’étais «folle» et que j’ai tout inventé dès le début», raconte t-elle. Dans les faits, les crises de la jeune fille étaient tout à fait normales : «Je vivais avec la peur constante de le voir abuser de moi de nouveau» dit-elle. C’est à cette période là que Leila a commencé à prendre des médicaments, somnifères, antidépresseur et autres… «Mais je vivais dans une angoisse terrible qui ne me permettait aucun repos ni rétablissement».
L’enfer de Leila durera trois longues années. «Pendant trois ans, j’ai vécu un véritable enfer. Je refusais de me séparer de ma mère, surtout pendant la nuit. Je ne supportais plus d’être dans une pièce obscure, je dormais toujours avec la lumière allumée», se rappelle t-elle.
Pendant ce temps, Leila sera heureusement protégée par sa maman qui, sans véritablement croire à ses «histoires», lui assure un soutien psychologique.

L’inceste reprend
le dessus

Saïd.A, lui, n’aura pas pour autant perdu goût à l’inceste et à la violence. Début 2005, sa femme tombe enceinte de jumelles, il la bat et la chasse de la maison. «Ma mère, avec son gros ventre, ira vivre seule avec mon frère jumeaux dans une autre maison» signale Leila qui reste désormais face à son père qui a refusé qu’elle rejoigne sa mère.
C’est désormais elle qui s’occupe de la maison, de ses petits frères et sœurs… et de son père !
«Il a commencé à me faire ingurgiter lui-même mes médicaments. Il m’en augmentait à chaque fois la dose. J’étais constamment fatiguée, et ce que je prenais comme somnifères le soir faisait que je sombrais dans un sommeil très profond», raconte leila. «C’est justement quand j’étais dans le pire de mes états qu’il a commencé à abuser de moi de nouveau…».
Et l’inceste donne son fruit. Leila tombe enceinte ! «A une certaine période, je commençais à me sentir encore plus mal. J’avais tout le temps des nausées, je vomissais à longueur de journée, j’étais dégoûtée de certains aliments, j’avais plus d’envie pour d’autres… J’étais enceinte, mais à 17 ans, j’étais trop jeune pour le comprendre du premier coup». Le père refusait de laisser sa fille aller consulter un médecin en la faisant croire qu’autant de malaise était tout à fait normal sous l’effet de son traitement…
«Mon ventre était trop petit pendant toute la durée de la grossesse, ce n’est que vers le 5ème mois que j’ai commencé à y sentir du mouvement. C’est là que j’en ai parlé à une voisine, vu que je n’avais pas le droit de voir ma mère. C’est elle qui m’a emmenée en cachette chez un médecin qui m’a confirmé ma grossesse. J’étais dégoûtée, mais à ce stade de la grossesse, il n’y avait plus moyen d’avorter», précise-elle. A sa sortie du centre de santé, Leila prend avec sa voisine directement le chemin du premier Commissariat de police. «Je voulais le voir jeté en prison. Puisque je passais pour une folle en en parlant à ma famille, j’ai décidé de m’en occuper toute seule. N’est ce pas qu’ils voulaient une preuve ? Et bien je l’avais la preuve : je portais ma propre sœur dans mon ventre !», s’indigne t-elle révoltée.
Après avoir porté plainte, Leila a eu le réflexe de s’adresser à l’Association «Touche pas à mon enfant» qu’on lui aurait conseillée. «Ce sont les gens de l’association qui ont intervenu pour qu’il (son père) soit retenu dans la caserne militaire en attendant le verdict».
La jeune femme reçoit pourtant la visite, indésirable, de son père le jour de son accouchement à l’hôpital : «Je ne sais sous quel miracle il est venu me demander pardon, devant ma mère. Chose qui n’a absolument rien changé à la haine que je lui porte désormais. Il n’est pas question que je lui pardonne», insiste Leila. Elle aurait vu juste. Une semaine plus tard, il est revenu à la maison (où est revenu s’installer sa femme), «cette fois, il est venu me demander de retirer ma plainte, quand j’ai refusé il nous a frappé ma mère et moi».
A présent, l’affaire est entre les mains du tribunal militaire, une fois le jugement de ce dernier soumis, Saïd.A passera devant le tribunal civil. En attendant, le bébé de Leila ne porte pas encore un prénom officiel : «Elle ne dispose encore d’aucun papier. A la maison, chacun l’appelle comme il veut. Pour le moment, je n’ai aucune envie de lui trouver un prénom. Je n’arrive même pas à assimiler le fait qu’elle soit ma fille. C’est ma mère qui s’en occupe, je la vois comme une petite sœur…bizarre !».


Propos Receuillis Par Lamia Bouzbouz
9 Décembre 2005

Source


Quel monde immonde!
P.S : je trouve la caricature de très mauvais goût (une fillette enceinte s'adressant à son père :"Papa, le bébé va-t-il te dire papa ou Basidi?")

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26 décembre 2005

Ariel sans coeur!

charogne

Il paraitrait qu'Ariel "Charogne" sera opéré du coeur dans 2 ou 3 semaine...encore faut-il que le chirurgien trouve un coeur dans sa cage thoracique...un pique, sûrement, un carreau ou un rèfle, probablement, mais pas de coeur.
Ce que je peux être méchant parfois!!! Nyahahahahaha!!!

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25 décembre 2005

Holocauste

shoah




Tout d'abord, une petite précision : je ne suis pas anti-sémite et mon opinion ne se situe guère dans le négationnisme, mais mon coup de gueule s'adresse cette fois vers ce que j'appellerais l'"affirmationnisme à outrance".

Sans être révisionniste ni négationniste, je dirais tout simplement que l'holocauste (le génocide des juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale) a bien eu lieu, comme a eu lieu le massacre des aztèques par les conquistadores espagnols, ainsi que le massacre des indiens nord américains par les tuniques bleues, comme a eu et a encore lieu le génocide palestinien, ainsi qu'il y a une dizaine d'année le génocide Rwandais.

La question qui se pose est alors la suivante : pourquoi faudrait il autant de propagande rien que pour le génocide des juifs pendant la dernière guerre? Pourquoi leur faut il à chaque fois célébrer le trentenaire, le cinquantenaire de la Shoah? Pourquoi faut il que tous les 5 ou 10 ans Hollywood sorte un film de propagande pro-sioniste? (Les dix commandements, Exodus, Ben Hur, La série en 4 épisodes "HOLOCAUSTE", la liste de Schindler, Le pianiste...etc....)

Réponse : les sionistes, et plus généralement la diaspora juive pro-sioniste, veulent tout simplement cultiver cette image d'éternelles victimes de l'opression humaine pour détourner l'attention sur leur agissements dans les territoires occupés.

Pourquoi faudrait-il toujours s'attacher au passé?
Attachons nous au présent et à l'avenir, et essayons de protéger les victimes et les opprimés d'aujourd'hui.

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24 décembre 2005

Scandale dans la famille

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Bent Ladina! Oussama doit se "manger les côtés"...sa nièce ne marche résolument pas dans son ombre...Au contraire elle s'exhibe au feu nourri des zooms de photographes et des spotlights. Si ce n'est pas de la provoc' gratuite ça!
P.S. : En plus elle est moche (Opinion subjective) Si elle croit que c'est avec ça qu'elle arrivera à percer dans le monde de la chanson....

Source de l'article : Reuters 24/12/2005

Son oncle a beau être le fugitif le plus recherché de la planète, la nièce américaine d'Oussama ben Laden ne craint de s'exhiber dans une revue masculine.

La jeune femme, qui souhaite faire carrière dans la musique à New York, est née en Californie et a pris le nom de sa mère, Carmen ben Laden, jadis mariée à un demi-frère d'Oussama, Yeslama ben Laden, après les attentats du 11 septembre 2001 revendiqués par Al Qaïda.

Dans l'édition de janvier du magazine de mode pour hommes, on la voit allongée sur une double page sur des draps en satin. Sur un autre cliché, Wafah Dufour pose dans une baignoire au milieu d'un bain de mousse.

Elle affirme avoir fait l'objet de menaces de mort en raison de ses liens familiaux avec l'encombrant chef du clan Ben Laden et avoir souffert en conséquence de dépression.

Dans l'article intitulé "Ce n'est pas facile d'être une ben Laden sexy", Wafah Dufour prend ses distances avec son oncle et affirme qu'elle ne sortira jamais avec un intégriste musulman.

La jeune femme, diplômée de droit de l'université de Columbia, se trouvait à Genève au moment des attentats suicides contre les deux tours jumelles du World Trade Center à Manhattan.

Elle détient un passeport américain, ne parle pas l'arabe et affirme n'avoir jamais rencontré le chef d'Al Qaïda.

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Y'en a marre

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Y'en a marre de cette routine, du travail à emporter à la maison, du travail sans cesse reporté au lendemain et rarement achevé dans les délais, marre de passer certaines soirées à m'ennuyer en face de cet écran de verre, à ne sachant trop quoi faire, par pur ennui...marre de regarder des films juste pour passer le temps, de m'endormir au beau milieu d'un film...

 

Enfin, j'aurais moins de travail à partir du 1er janvier....L'année 2006 s'annonce bien...C'est déjà ça de gagné

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